Chronique sur LE BÛCHER DES CERTITUDES de Bernadette Pécassou

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui nous vous proposons avec Alfred, aux Éditions Albin Michel LE BÛCHER DES CERTITUDES de Bernadette Pécassou.

Au menu, un roman historique sur fond de sorcellerie. Pour cela prendre l’arrière Pays Basque, l’arranger à la sauce 1609. Ajouter quelques jeunes femmes esseulées, et une vieille guérisseuse. Mettre les hommes en mer à la chasse à la baleine. Sans omettre pour réussir le tout, un juge à cheval sur la religion, qui voit le malin partout et allume des bûchers à tout va !

Alfred, les romans historiques se faisaient un peu rares ces derniers temps et j’ai été ravi de renouer avec le genre.

Surtout que Bernadette Pécassou nous offre une lecture prenante dont j’ai tourné les pages à un rythme frénétique. Ce roman historique se lit à la manière d’un roman d’aventures dont je voulais absolument connaître le dénouement. C’est sans temps mort que j’ai sauté de personnage en personnage.

Et même si je suis restée assez froide vis-à-vis de certaines figures féminines qui jalonnent ce roman. J’ai apprécié le symbolisme que chacune des femmes apporte ( l’amoureuse, la vieille femme, la fille de joie, et la battante).

Quant au personnage masculin sur lequel se base ce roman, on ne peut que le trouver abject à souhait, un véritable fanatique !  

Alfred, nous ne pouvons que conseiller LE BÛCHER DES CERTITUDES, aux lecteurs qui aimeraient découvrir un roman sur les bûchers et les sorcières .

Chronique sur L’ANGE DE MUNICH de Fabiano Massimi.

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec mon Alfred nous vous dévoilons notre avis sur L’ANGE DE MUNICH de Fabiano Massimi, aux Éditions Albin Michel, un thriller basé sur un fait historique ! 

Au menu année 1931, Munich, le corps sans vie d’Angela Maria Raubal, cette jeune femme d’une vingtaine d’années qui n’est rien d’autre que la nièce d’Adolf Hitler. Pour enquêter sur les circonstances sont dépêchés les enquêteurs Sauer et Bauer de la brigade criminelle. Bien évidemment cette mort est entourée de nombreux mystères, de beaucoup de mensonges, et va laisser dans son sillage plusieurs morts !

Alfred, il n’y a pas plus accrocheur qu’un roman inspiré d’une histoire, et c’est d’autant plus alléchant lorsque ça concerne une période aussi sombre et un personnage aussi tristement célèbre qu’Adolf Hitler. Alors voilà que notre curiosité morbide nous fait plonger le nez dans œuvre.

Et là c’est un peu étrange ! La sensation de vouloir dévorer les pages mais de ne pas avancer. Pourtant l’histoire est plaisante assez rythmée, avec des personnages qui ont une véritable dimension dû fait qu’ils ont réellement existé. Beaucoup de rebondissements avec énormément de dissimulation et de faux-semblant.

Mais j’en ressort avec une sensation de comme si quelque chose manquait avec toutefois l’impression d’avoir lu un livre intéressant.

En bref vous m’aurez comprise et toi aussi mon Alfred, j’ai aimé ce roman pour son point de vue historique mais déroutant de ne pas connaître la vérité !

Chronique sur LE TRAIN DES ENFANTS de Viola Ardone

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, en ce mercredi jour des enfants, avec Alfred nous allons vous parler roman LE TRAIN DES ENFANTS de Viola Ardone, paru aux Éditions Albin Michel. 

Nous vous proposons à travers ce menu de remonter le temps, c’est-à-dire d’aller en 1946. Nous vous proposons également de voyager, direction le Sud de l’Italie, Naples pour être précis. Et nous vous proposons de rencontrer Amerigo, 8 ans, de vivre avec lui son incroyable histoire, son déchirement entre sa mère et sa nouvelle famille.

Alfred, comment ne pas craquer pour ce roman inspiré de faits réels ?

 Ce roman de Viola Ardone met en lumière, un fait historique méconnu de manière brillante et bienveillante. Moi-même j’étais ignorante de ce moment de l’histoire Italienne où des enfants du Sud de l’Italie ont quittés leurs familles pour le Nord afin de les préserver de la pauvreté durant quelques mois. 


L’auteure a touché la corde sensible à travers ce roman en l’écrivant de manière à être en immersion dans la tête du jeune Amerigo. Je me suis laissé attendrir, par ce petit bout d’homme durant les trois premières parties, vivant avec lui ses peurs et ses joies.

Je sais Alfred que tu m’as vu émue, d’un bout à l’autre du roman, tournant les pages entre deux petits reniflements. Et même si j’ai eu un peu plus de mal avec la quatrième et dernière partie, qui traite de la vie adulte d’Amerigo, j’ai tout de même continué à épuiser les mouchoirs.

LE TRAIN DES ENFANTS sera une lecture qui marquera sans nul doute mon année 2021.