Chronique sur LE BÛCHER DES CERTITUDES de Bernadette Pécassou

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui nous vous proposons avec Alfred, aux Éditions Albin Michel LE BÛCHER DES CERTITUDES de Bernadette Pécassou.

Au menu, un roman historique sur fond de sorcellerie. Pour cela prendre l’arrière Pays Basque, l’arranger à la sauce 1609. Ajouter quelques jeunes femmes esseulées, et une vieille guérisseuse. Mettre les hommes en mer à la chasse à la baleine. Sans omettre pour réussir le tout, un juge à cheval sur la religion, qui voit le malin partout et allume des bûchers à tout va !

Alfred, les romans historiques se faisaient un peu rares ces derniers temps et j’ai été ravi de renouer avec le genre.

Surtout que Bernadette Pécassou nous offre une lecture prenante dont j’ai tourné les pages à un rythme frénétique. Ce roman historique se lit à la manière d’un roman d’aventures dont je voulais absolument connaître le dénouement. C’est sans temps mort que j’ai sauté de personnage en personnage.

Et même si je suis restée assez froide vis-à-vis de certaines figures féminines qui jalonnent ce roman. J’ai apprécié le symbolisme que chacune des femmes apporte ( l’amoureuse, la vieille femme, la fille de joie, et la battante).

Quant au personnage masculin sur lequel se base ce roman, on ne peut que le trouver abject à souhait, un véritable fanatique !  

Alfred, nous ne pouvons que conseiller LE BÛCHER DES CERTITUDES, aux lecteurs qui aimeraient découvrir un roman sur les bûchers et les sorcières .

Chronique sur LÀ OÙ LE BONHEUR SE RESPIRE de Sophie Tal Men

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, avec Alfred nous avons le plaisir de vous parler du dernier roman de Sophie Tal Men LÀ OÙ LE BONHEUR SE RESPIRE, à paraître ce jour aux Éditions Albin Michel

Au menu un roman feel good, alliant à merveille drame et reconstruction. Avec un brin de parfum qui va vous chatouiller les narines. Faites la connaissance de Clarisse, Lily et Evann, et la beauté de l’île d’Ouessant.

Alfred, c’était pile la bonne lecture, qui tombait pile au bon moment. Un peu de légèreté, un souffle de vent frais venu de Bretagne qui m’a emporté dans un voyage olfactif. 

Alors même si c’était une première avec cette auteure et que j’ai vite compris que certains personnages faisaient parti d’une œuvre plus grande, je me suis laissée emporter dans cette grande famille et j’ai pris plaisir à faire leur connaissance. 

Et même si dès le départ, je savais que ça finirait bien car flottait dans l’air entre les pages une subtile odeur de roman à l’eau de rose. Mais l’avantage d’un tel roman additionné à la plume éthérée de l’auteure c’est que ça se lit bien et vite.

En bref vous m’aurez comprise et toi aussi mon Alfred c’est un roman léger sans prétention qui reste très agréable.

En attendant que la Force soit avec vous et dans vos lectures !  Et n’hésitez pas à partager votre ressenti 

Chronique sur L’OMBRE DU LOUP d’Olivier Merle

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec Alfred nous vous proposons de découvrir pour sa sortie DANS L’OMBRE DU LOUPd’Olivier Merle, aux Éditions XO.


Au menu des lettres de menaces et des coups de file nocturne à un riche homme d’affaires. Une découverte macabre. Un nouveau commandant fraîchement débarqué, climato-depressif. 


Bon alors Alfred, qu’est-ce que ça donne ce roman présenté comme un « polar à l’ancienne « , d’un auteur que je découvre ? 

Bon déjà à savoir mon Alfred c’est qu’il s’agit là d’un bon gros pavé de 543 pages. 

Je  mme suis sentie quelque peu perdue. Habituée pourtant a des polars assez lents, j’ai trouvé que celui-ci était extrêmement lent. De plus je n’ai pas vraiment ressenti la flamme pour les personnages. Et j’ai trouvé l’intrigue cousue de fil de blanc quant à la résolution finale, elle m’a laissé de marbre. 

J’ai été déçue car j’appréciais vraiment l’idée de départ du roman surtout que les premières pages m’avaient vraiment mises en émoi. Le résumé était aguicheur et tout aurait pu être réuni pour me plaire si c’etait resté plus simple.

Je me sens comme coupée en deux par ce roman qui est à la fois bien écrit avec des idées et des situations intéressantes mais que j’ai trouvé parfois banales, un peu bancales avec des passages  prévisibles.


Bref vous m’aurez comprise, et toi aussi mon Alfred, L’OMBRE DU LOUP, m’a laissée mitiger. Je ne sais si moi ou le livre !

Chronique sur LE JOUR OU d’Amélie Antoine

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous,  aujourd’hui, c’est simple avec Alfred nous allons vous parlez du dernier roman d’Amélie Antoine aux Éditions XO, LE JOUR OÙ, mais pas trop, pour que si vous venez à le lire vous puissiez être surpris par cette histoire.

Donc Alfred soyons concis pour le menu : À travers les pages de ce roman, nous allons côtoyer Rébecca et Benjamin que la vie n’a pas épargnés. Chacun essaye de se reconstruire et de s’apprivoiser.

Ce qui vous attends à la dégustation, des destins tragiques et beaucoup de bienveillance. Mon cœur tiraillant à la lecture entre larmes et petits sourires en coin.
Oui Alfred, j’en redemande, parce que ce roman est bien fait ! Empreint de réalisme, la lecture s’alterne entre, présent et passé. Entre avant le jour où et après. Cette histoire est dépeinte en douceur, par une plume très fine, Amélie Antoine s’est entretenir le mystère autour de ce fameux Jour où et parfois tout s’accélère et apporte son lot de révélations, de surprises. De plus d’une histoire savoureuse, l’auteure a su concocter des personnages attachants. J’ai eu pour Rébecca (bien que quelques fois, elle m’est un peu agacée) et pour Benjamin, un pincement au cœur, j’aurais aimé leur tenir la main, leur dire  » que tout irait bien ». 
Alors il est vrai que même si parfois au cours de ma lecture, je me suis mise à penser que  » c’est que dans les histoires que ça se passe ainsi », j’ai aimé ce côté fleur bleue, légèrement mièvre, un petit peu de douceur dans ce monde de brutes, ça fait du bien.

Bien mon Alfred c’est le tourbillon de la vie qui nous entraîne et donnons donc notre ressenti : En bref un roman incroyable, que je recommande chaudement. 

Chronique sur L’HEURE DU DIABLE de Patrick Bauwen

Bonjour a vous Bande de Fou, avec Alfred il est temps de remettre les pendules à l’heure et de vous parler de L’HEURE DU DIABLE de Patrick Bauwen, aux Editions Albin Michel, sorti le 26 Août.

Au menu vous prendrez bien une tranche, du dernier roman du cycle Évangile, avec notre chez docteur Kovak. Un thriller de nos jours sur fond de bataille médiévarl, et agrémenter d’une quête de soi.

C’est avec une certaine délectation mon Alfred que pour la première fois, nous plongions dans un des romans de Patrick Bauwen. Alors certes, certains diront  » on ne commence pas par le dessert «  mais là si ! Et alors même qu’il s’agit du troisième opus du cycle qui met en scène Chris Kovak, nous nous sommes pas retrouvés perdu. De page en page, nous sommes laissés immerger et avons pu reconstituer le file rouge qui lie le roman aux deux tomes précédents. L’histoire nous a plu, d’un fait car beaucoup de l’action se déroule dans le Val D’Oise (petit moment promotion des auteurs de nos régions) et d’une autre part la manière dont l’auteur nous amène à découvrir le fin mot de l’histoire. Les personnages sont attachants et bien qu’habituellement les héros torturés ne sont pas spécialement notre tasse thé, nous avons trouvé un certain charme au docteur Kovak.
Mais une nouvelle fois notre flair ne nous a pas lâché et nous avons découvert qui était le mystérieux Chien. Bon en même temps nous n’avons pas pu être induits en erreur n’ayant pas lu les premiers tomes.

Alors mon Alfred prêt pour Halloween ou pour le béhourd mais avant notre ressenti : 

En bref et pour dire, que nous avons aimé cette lecture et que ça sera avec joie que nous lirons de nouveau cet auteur.

Chronique sur Altérité d’Alexandra Desnier

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec Alfred nous revenons sur notre lecture d’ALTERITE d’Alexandra Desnier aux Editions Eilvlys. Alexandra Desnier, que nous souhaitons remercier pour sa confiance, et l’envoi de son troisième roman.

Au menu  une recette sordide comme l’auteur sait si bien les faire.  Cette fois-ci elle cuisine l’histoire d’une petite fille devenue orpheline qui va grandir dans un monde bien particulier. Puis quelques années plus tard la voilà de nouveau face à cette vie qu’elle tente d’oublier.

Bon Alfred, c’est avec plaisir que nous nous sommes plongés une nouvelle fois dans l’un de ses romans, car comme toujours et pour ne pas déroger à la règle c’est un roman court qui se déguste très rapidement. L’écriture étant simple, sans fioritures les pages se tournent toutes seules. L’histoire est glauque à souhait pour les amateurs du genre, un roman très noir, centré sur la psychologie humaine et les émotions. C’est un roman qui se déroule comme en vase clos avec peu de personnages, peu de lieux. Une histoire qui reste simple qui se tien quoique l’auteur chercher à perdre son lecteur. 

Bien mon Alfred allons donc à la chasse, mais avant ça notre ressenti :

Pour conclure c’est une recette qui nous n’a ni déplu ni plu, nous avons passé un bon moment lecture, même si nous aurions aimé une narration plus marqué et une fin moins prévisible.

Chronique sur UN HOMME AVERTI NE VAUT RIEN de Romain Sardou.

Bonjour à vous de Bande Lecteurs Fous, aujourd’hui avec mon Alfred nous revenons sur notre dernière lecture, UN HOMME AVERTI NE VAUT RIEN, de Romain Sardou aux Éditions XO. 

Pour vous mettre l’eau à la bouche, rien de tel que de l’argent, des familles riches, de la corruption, quelques méchants vraiment méchants, un certain nombre de cadavres et beaucoup de secrets de famille.

Bien mon Alfred, alors premier roman que nous lisons de cet auteur, dans UN HOMME AVERTI NE VAUT RIEN, Romain Sardou reprend deux familles issues d’une précédente saga  intitulé America. Point d’inquiétude ce roman peut se lire indépendamment. Bien que par moments nous nous sommes demandé  » est-ce que j’ai loupé quelque chose  » lié au fait de ne pas avoir lu cette saga.Ce roman est vraiment un roman qui se dévore tout seul, une saga familiale teintée de mafia Irlandaise qui joue par moment avec les codes du thriller. Pour les friands de pègre et clan vous serez ravis. La lecture est fluide bien que parfois abrupte. Il n’en reste pas moins que ce roman nous a fait passer d’agréables moments en sa compagnie et à pousser notre curiosité jusqu’aux dernières pages.

Alfred  » ce n’est pas personnel, c’est uniquement les affaires  » (Parrain) alors donnons notre ressenti :

Un premier livre qui donne envie de découvrir un peu plus l’univers de l’auteur

Chronique sur [GATACA] de Franck Thilliez.

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, en ce dimanche ensoleillé, nous vous proposons  avec mon Alfred de vous parler de [GATACA] de Franck Thilliezaux éditions Pocket.

Au menu de ce nouvel opus, reprendre les personnages Franck Sharko et Lucie Henebelle et les lier de nouveau dans une affaire terrible qui les touche au plus près. Pour cela ajouter des criminels violents, quelques gauchers, un soupçon de dessin à l’envers, une pincée de quelques primates. Une bonne dose de scientifiques, du généticien, à l’anthropologue, sera ravir les amateurs de thrillers avec un goût de science et de génome.

Alfred, commençons par le commencement. Il est vrai que nous lisons régulièrement les thrillers de Franck Thilliez sans pour autant que cela nous apporte une plénitude livresque, toutefois avec ce roman-ci  nous nous sommes régalés. Nous conseillons vraiment [GATACA] pour les lecteurs qui auraient envie de déguster un thriller qui se mélange à merveille avec la science.  Un crime qui de base peut sembler simple  à résoudre concernant un primate et une doctorante, qui par la force des choses va se compliquer et amener le lecteur bien plus loin dans la génétique, en passant par l’homme de Cro-Magnon, à la recherche de la violence. L’auteur nous a surpris, ravi et conquis avec cette lecture. Cette soif d’une telle lecture que nous recherchions au début du confinement a été étanchées.Bien qu’une nouvelle, nous apportions un petit bémol concernant la vie personnelle des protagonistes ( F. Sharko et L. Henebelle), il est vrai qu’à notre goût, l’auteur aime les tourmenter un peu trop. Il semblerait néanmoins que cela soit nécessaire d’après l’auteur, et il s’explique sur cela dans la fin du roman. Mais en rien cela n’a gêné notre lecture, si ce n’est un léger soupir vers la fin de notre lecture.

Bien mon Alfred maintenant que nous avons revêtu nos costumes de scientifiques fous, dévoilons donc notre avis sur cette lecture : 

Alors si toi aussi Lecteur Fou, tu n’as pas encore lu [GATACA] et que tu as très envie de lire un roman qui parle génétique, de violence et de crime, laisse toi donc succomber

Chronique sur N’ETEINS PAS LA LUMIERE de Bernard Minier (Tome 3 de la série du Commandant Servaz)

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous,

Aujourd’hui nous venons vous faire part de notre dernière lecture N’ETEINS PAS LA LUMIERE de Bernard Minier, troisième volet de la saga avec le Commandant Martin Servaz, au Edition Pocket.

Au menu beaucoup d’ingrédients disparates réunis dans 700 pages. Tout d’abord il vous faut une dose de suicide, à cela ajouter une portion de harcèlement, quelques spationautes, une virée dans l’espace et une enquête de police qui n’en est pas vraiment une !

Il est vrai que N’ETEINS PAS LA LUMIERE trainait dans notre PAL depuis un peu moins de deux ans. Mais pour une raison qui nous échappe ce roman nous appelés. « Viens me lire, viens me lire » et nous voilà plongés dans sa lecture. Enfin nous allions pouvoir retrouver le commandant Servaz et faire fonctionner nos cerveaux pour nous remémorer les précédents volumes de la saga. Puis aux files des pages, cette lecture n’était pas sans nous en rappeler une autre. JUSTE UNE OMBRE de Karine Giebel, qu’à l’époque nous avions apprécié mais sans plus. Alors il est vrai que nous avons été quelque peu déçus que le roman se focalise sur le personnage de Christine et sur le côté manipulation psychologique, pour délaisser le commandant Servaz, et l’enquête. Car dans le fond l’enquête est originale, amenée de manière subtile et qui touche l’univers spatial, ce qui est très original.Il nous a manqué du Martin, par trop Christine.

Bien mon Alfred, N’éteins pas la lumière et affichons notre ressenti :

Une chose est sûre Bernard Minier ne fait pas les choses à moitié, c’était audacieux !