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Chronique sur MEUTRES AU PARADIS d’Anne Glenconner

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui mon Alfred retour sur notre lecture, MEURTRES AU PARADISd’Anne Glenconner aux Éditions Albin Michel, parut le 2 Juin.


Au menu soleil et Île Moustique, sauvegarde du corail et meurtre en pagaille. 


Alfred, Anne Glenconner me vendait du rêve. Un roman transat comme j’aime appeler ce style de roman, une enquête à lire d’humeur légère en plein soleil.


Toutefois je dois dire que je me suis assez vite lassée de l’intrigue, que j’ai trouvée dans l’ensemble assez plate. Le personnage principal de Lady Vee, que je m’attendais à l’image d’une Miss Marple, n’était finalement qu’un personnage inspiré de l’auteure elle-même, et qui donnait à côté très narcissique au roman.


J’ai tout de même apprécié le décor dépeint par l’auteure, une ambiance de huis clos sur l’île avec ce cyclone qui se prépare. Mais je reconnais sans peine que j’ai trouvé l’écriture et le dénouement sur-faits, et très prévisible même pour ce style de roman.


Pour conclure mon Alfred, MEURTRES AU PARADIS est une lecture qui m’a déçue et dont j’attendais plus. 

Et comme toujours que la Force soit avec vous et dans vos lectures

Chronique sur LE BÛCHER DES CERTITUDES de Bernadette Pécassou

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui nous vous proposons avec Alfred, aux Éditions Albin Michel LE BÛCHER DES CERTITUDES de Bernadette Pécassou.

Au menu, un roman historique sur fond de sorcellerie. Pour cela prendre l’arrière Pays Basque, l’arranger à la sauce 1609. Ajouter quelques jeunes femmes esseulées, et une vieille guérisseuse. Mettre les hommes en mer à la chasse à la baleine. Sans omettre pour réussir le tout, un juge à cheval sur la religion, qui voit le malin partout et allume des bûchers à tout va !

Alfred, les romans historiques se faisaient un peu rares ces derniers temps et j’ai été ravi de renouer avec le genre.

Surtout que Bernadette Pécassou nous offre une lecture prenante dont j’ai tourné les pages à un rythme frénétique. Ce roman historique se lit à la manière d’un roman d’aventures dont je voulais absolument connaître le dénouement. C’est sans temps mort que j’ai sauté de personnage en personnage.

Et même si je suis restée assez froide vis-à-vis de certaines figures féminines qui jalonnent ce roman. J’ai apprécié le symbolisme que chacune des femmes apporte ( l’amoureuse, la vieille femme, la fille de joie, et la battante).

Quant au personnage masculin sur lequel se base ce roman, on ne peut que le trouver abject à souhait, un véritable fanatique !  

Alfred, nous ne pouvons que conseiller LE BÛCHER DES CERTITUDES, aux lecteurs qui aimeraient découvrir un roman sur les bûchers et les sorcières .

Chronique sur CE QUE LES ÉTOILES DOIVENT À LA NUIT de Anne-Gaëlle Huon

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec Alfred nous vous proposons de vous régaler avec le dernier roman d’Anne-Gaëlle HuonCE QUE LES ÉTOILES DOIVENT À LA NUIT, parus aux Éditions Albin Michel.


Une recette formidable, qui nous fait saliver d’avance. Commençons par prendre une héroïne qui perd pied, ajoutons le goût du Pays Basque cher à l’auteure. Prenons une bonne dose d’émotion et un brin d’amour. Ajoutons le bruit des poêles et des casseroles sur le feu. Ne rester qu’à vous servir. 


Ça donne un délicieux roman, comme je les aime mon Alfred, pétillant à l’image de son auteure. Alors quand on me parle cuisine, je ne peux qu’enfiler mon tablier, me retrousser les manches et de grignoter pages après pages.


Anne-Gaëlle Huon nous embarque avec sa plume enrobée de douceur et tellement pleine de bons sentiments. Des personnages fracassés comme de la nougatine, qui me colle au cœur, et dont je me régale jusqu’à la dernière miette. À l’image des recettes d’antan, les chapitres nous emmènent entre passé et présent.


J’ai adoré retrouver en note de fond l’univers Des Demoiselles et en même temps savourer le côté indépendant de CE QUE LES ÉTOILES DOIVENT À LA NUIT. J’ai succombé, et je me suis laissée porter, comme lorsqu’on ferme les yeux pour mieux savourer.


Alfred l’a compris et toi aussi Lecteur Fou, c’est un beau roman qui m’a apporté chaleur et réconfort, dans une période difficile.

Chronique sur CE QUE NOUS CONFIONS AU VENT de Laura Imai Messina

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, Alfred aujourd’hui nous allons vous parler d’un merveilleux livre, CE QUE NOUS CONFIONS AU VENT de Laura Imai Messina aux Éditions Albin Michel.


Au menu un roman qui vous propose de partager le deuil auprès d’un lieu unique. La cabine téléphonique de Bell Gardia. C’est aussi la rencontre avec ces deux protagonistes Yui et Takeshi et un certain nombre de personnages.


Alfred, je ne vais pas y aller par quatre chemins, c’est un roman bouleversant. Une écriture simple, douce et poétique. C’est un roman où l’on ne peut que s’attacher à ses personnages qui sont d’une incroyable fragilité et en même temps qui font preuve d’une fabuleuse force intérieure. C’est ce genre de roman qui m’émeut, qui me fait verser quelques larmes que j’essuie discrètement ! 

Et j’adore ça !  Oui oui ! 

L’auteure nous offre le Japon,  nous fait voyager. Et en même temps Laura Imai Messina, nous montre que face au deuil nous sommes tous égaux, d’une certaine façon.


Est-ce que je recommande ce roman : oh oui, plutôt deux fois qu’une !  Merci à Laura Imai Messina pour ce roman d’une pureté sans tâche ! 


Et pour conclure que la Force soit avec vous et dans vos lectures !  

Chronique sur TROIS de Valérie Perrin

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec mon Alfred nous sommes heureux de vous faire notre retour sur le roman TROIS de Valérie Perrin à paraître ce jour aux Éditions Albin Michel.

Au menu, TROIS c’est l’histoire de trois amis, trois inséparables, c’est l’histoire de l’enfance puis de l’adolescence. C’est le temps qui suit son cours, jusqu’au jour où l’épave d’une voiture est retrouvée et que le passé rattrape ce trio que finalement la vie a séparé.


Alfred,  pour ma part je découvrais l’auteure, et ce fût un véritable plaisir. Cette histoire pareil à un bonbon dans un son joli emballage, déballer avec soin, glisser délicatement dans la bouche et que l’on laisse fondre doucement, tout doucement afin de faire durer le plaisir. Cet agréable va et vient entre passé et présent, ce que je peux aimer ce type de construction narrative.

J’ai savouré chaque ligne de cette auteure que nous ne présentons plus, connue pour ses deux précédents romans Les Oubliés du Dimanche et Changer l’eau des Fleurs.

Valérie Perrin, nous permet de nous replonger dans cet univers de l’enfance, l’odeur de l’école, celui de la piscine, et des beaux jours. Les amis ceux qui sont comme des frères, et les parents. Elle nous offre à la fois une histoire qui nous est familière et en même temps unique. Faite de petits moments volés mais aussi entourés d’un mystère plus grand avec l’épave de voiture. Tout se mélange et se lie à la perfection. Les personnages, l’intrigue, le décor, tout est irréprochable.

En bref vous m’aurez comprise et toi aussi mon Alfred, je l’ai dévoré  jusqu’à la dernière miette !

Et vous serez-vous tenté par découvrir TROIS ou bien avez-vous déjà succombé ?

En attendant que la Force soit avec vous et dans vos lectures ! 

Chronique sur L’ANGE DE MUNICH de Fabiano Massimi.

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec mon Alfred nous vous dévoilons notre avis sur L’ANGE DE MUNICH de Fabiano Massimi, aux Éditions Albin Michel, un thriller basé sur un fait historique ! 

Au menu année 1931, Munich, le corps sans vie d’Angela Maria Raubal, cette jeune femme d’une vingtaine d’années qui n’est rien d’autre que la nièce d’Adolf Hitler. Pour enquêter sur les circonstances sont dépêchés les enquêteurs Sauer et Bauer de la brigade criminelle. Bien évidemment cette mort est entourée de nombreux mystères, de beaucoup de mensonges, et va laisser dans son sillage plusieurs morts !

Alfred, il n’y a pas plus accrocheur qu’un roman inspiré d’une histoire, et c’est d’autant plus alléchant lorsque ça concerne une période aussi sombre et un personnage aussi tristement célèbre qu’Adolf Hitler. Alors voilà que notre curiosité morbide nous fait plonger le nez dans œuvre.

Et là c’est un peu étrange ! La sensation de vouloir dévorer les pages mais de ne pas avancer. Pourtant l’histoire est plaisante assez rythmée, avec des personnages qui ont une véritable dimension dû fait qu’ils ont réellement existé. Beaucoup de rebondissements avec énormément de dissimulation et de faux-semblant.

Mais j’en ressort avec une sensation de comme si quelque chose manquait avec toutefois l’impression d’avoir lu un livre intéressant.

En bref vous m’aurez comprise et toi aussi mon Alfred, j’ai aimé ce roman pour son point de vue historique mais déroutant de ne pas connaître la vérité !

Chronique sur LÀ OÙ LE BONHEUR SE RESPIRE de Sophie Tal Men

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, avec Alfred nous avons le plaisir de vous parler du dernier roman de Sophie Tal Men LÀ OÙ LE BONHEUR SE RESPIRE, à paraître ce jour aux Éditions Albin Michel

Au menu un roman feel good, alliant à merveille drame et reconstruction. Avec un brin de parfum qui va vous chatouiller les narines. Faites la connaissance de Clarisse, Lily et Evann, et la beauté de l’île d’Ouessant.

Alfred, c’était pile la bonne lecture, qui tombait pile au bon moment. Un peu de légèreté, un souffle de vent frais venu de Bretagne qui m’a emporté dans un voyage olfactif. 

Alors même si c’était une première avec cette auteure et que j’ai vite compris que certains personnages faisaient parti d’une œuvre plus grande, je me suis laissée emporter dans cette grande famille et j’ai pris plaisir à faire leur connaissance. 

Et même si dès le départ, je savais que ça finirait bien car flottait dans l’air entre les pages une subtile odeur de roman à l’eau de rose. Mais l’avantage d’un tel roman additionné à la plume éthérée de l’auteure c’est que ça se lit bien et vite.

En bref vous m’aurez comprise et toi aussi mon Alfred c’est un roman léger sans prétention qui reste très agréable.

En attendant que la Force soit avec vous et dans vos lectures !  Et n’hésitez pas à partager votre ressenti 

Chronique sur TROIS VŒUX de Liane Moriarty

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui nous vous vous proposons avec Alfred TROIS VŒUX de Liane Moriarty aux Éditions Albin Michel.

Au menu de ce roman, l’histoire de trois sœurs, des triplées l’année avant leurs trente-quatre ans. 
Un dîner d’anniversaire qui finit de manière ubuesque…. et puis on remonte dans la passé pour connaître la vérité ! 

Bon alors Alfred, comment j’ai fait pour passer à côté de cette auteure !

Parce que véritablement TROIS VOEUX c’est léger, c’est drôle, un soap dont j’ai tourné les pages avec plaisir. Dont l’ambiance du livre n’était pas sans me rappeler ce petit côté Desperate Housewives. 
En même temps, je pense mon Alfred que j’étais une cible facile ! Venant moi-même d’une famille de trois sœurs. Alors pour sûr ces relations fraternelles amour/rivalité, je suis connaisseuse, et je crois que j’aime encore plus quand ça se passe chez les autres !
Alors bien évidemment dans ce roman j’ai savouré avec une délectation un peu malsaine les frasques et les aventures avec délectation des trois sœurs Keetle, qui ne savent rien faire simplement 
Bon toutefois je regrette qu’il n’y est pas eu de grandes surprises à la lecture. Je dois avouer avoir senti les rebondissements venir bien des pages avant qu’ils ne se produisent.

 Mais en même temps peut-on vraiment faire ce genre de repochesà une lecture qui se veut légère ? 

En bref mon Alfred et vous aussi vous m’aurez comprise, une lecture agréable que je vais m’empresser de prêter à mes sœurs.

Chronique sur LES ROSES NOIRES de Gérard Mordillat

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec mon Alfred nous vous proposons de savourer ensemble un roman paru, il y a peu,  aux Éditions Albin Michel,LES ROSES NOIRES de Gérard Mordillat.


Au menu une dystopie, qui nous plonge donc un monde totalitaire, régie par un système de castes et dirigé de manière obscure par Le Conseil. À tour de rôle, nous suivons plusieurs personnages prêts à mettre fin à cette tyrannie. 


Alfred, je dois te l’avouer j’étais très impatiente et enthousiaste de me lancer dans cette lecture. Mais il est le temps de mettre lamain à la pâte et de vous parler des Roses Noires. Un livre où je pensais rencontrer 4 femmes fortes, engagées, déterminées. Mais non pas vraiment ! J’ai trouvé que l’histoire tournée plutôt autour de l’écrivain maudit Orden qui d’une manière ou d’une autre va être en contact avec ses femmes.

J’ai d’ailleurs eu un peu de mal à m’imerger dans la lecture beaucoup de personnages avec des prénoms déroutants. J’ai suivi leur histoire du bout des lèvres. Au début c’est assez lent en bouche puis ça va très vite sans que nous sachions vraiment les « comment » et les « pourquoi « . J’ai été toutefois très agréablement surprise d’avoir à faire un roman dont la plume de l’auteur est poétique et littéraire.

Alors oui j’ai aimé l’univers dystopique de ce roman mais j’ai eu un peu de mal à me faire une place auprès de Orden, Cybèle, Vivi, Tank et des autres….

En bref mon Alfred et vous aussi vous m’aurez comprise c’est un bon roman qui me laissera toutefois un sentiment mitigé.

Chronique sur LE TRAIN DES ENFANTS de Viola Ardone

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, en ce mercredi jour des enfants, avec Alfred nous allons vous parler roman LE TRAIN DES ENFANTS de Viola Ardone, paru aux Éditions Albin Michel. 

Nous vous proposons à travers ce menu de remonter le temps, c’est-à-dire d’aller en 1946. Nous vous proposons également de voyager, direction le Sud de l’Italie, Naples pour être précis. Et nous vous proposons de rencontrer Amerigo, 8 ans, de vivre avec lui son incroyable histoire, son déchirement entre sa mère et sa nouvelle famille.

Alfred, comment ne pas craquer pour ce roman inspiré de faits réels ?

 Ce roman de Viola Ardone met en lumière, un fait historique méconnu de manière brillante et bienveillante. Moi-même j’étais ignorante de ce moment de l’histoire Italienne où des enfants du Sud de l’Italie ont quittés leurs familles pour le Nord afin de les préserver de la pauvreté durant quelques mois. 


L’auteure a touché la corde sensible à travers ce roman en l’écrivant de manière à être en immersion dans la tête du jeune Amerigo. Je me suis laissé attendrir, par ce petit bout d’homme durant les trois premières parties, vivant avec lui ses peurs et ses joies.

Je sais Alfred que tu m’as vu émue, d’un bout à l’autre du roman, tournant les pages entre deux petits reniflements. Et même si j’ai eu un peu plus de mal avec la quatrième et dernière partie, qui traite de la vie adulte d’Amerigo, j’ai tout de même continué à épuiser les mouchoirs.

LE TRAIN DES ENFANTS sera une lecture qui marquera sans nul doute mon année 2021.