Chronique d’ANCRIER de Delphine Muse

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec mon Alfred, nous proposons de vous parler du roman de Delphine Musesélectionné au prix L’Encre et Les MotsANCRIER, aux Éditions des Lacs.

Au menu un thriller fantastique. S’y mélange une jeune écrivain en panne d’inspiration, isolée dans une maison en Bretagne et des souvenirs, beaucoup de mauvais souvenirs.


Bien Alfred, ça faisait longtemps que je n’avais pas ouvert un roman d’une jeune autrice, et je dois dire que le roman de Delphine Muse à la saveur de ces romans qui se lisent à vitesse grand « V ». D’une écriture très contemporaine qui ne s’embarrasse pas de longue description. Les pages défilent grâce à une action très présente. Autant dire qu’on se laisse embarquer assez facilement dans l’histoire, avec des rouages assez classiques à ce genre de roman. Certaines idées sont intéressantes et auraient mérité un approfondissement.

J’ai aimé la dimension fantastique du roman, mais un peu moins le côté « terre à terre ». Mais bon  je m’arrête là de peur de trop vous en dévoiler et vous laisser une part de mystère si vous venez à vouloir découvrir ce roman.

En bref vous m’aurez comprise et toi aussi mon Alfred c’est assez une belle découverte.


En attendant que la Force soit avec vous et dans vos lectures ! 

Chronique sur Dossier 64 de Jussi Adler Olsen

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec Alfred nous vous proposons de continuer de déguster la série du Département V, avec le quatrième tome DOSSIER 64 de Jussi Adler Olsen aux Éditions Le Livre de Poche.


Au menu de ce quatrième opus, Alfred nous retrouvons Carl Mørck et son équipe, pour une nouvelle enquête. À déguster, plusieurs disparitions, un asile pour femmes sur une île, des avortements et des stérilisations forcés.

Bon Alfred, nous ne sommes plus des novices en ce qui concerne retrouver Carl, Assad, Rose et les enquêtes du Département V, c’est toujours un plaisir, comme revoir de vieux amis que nous avions laissés, il y a quelque temps.

 Cette fois l’enquête, nous plonge dans un passé pas si lointain, tournant autour du personnage de Nette, une jeune qui va connaître une vie assez rude, rempli du choix des autres. Tournant autour de l’eugénisme, et se basant sur de faits réels le roman se boit comme du petit lait. Comme toujours l’auteur mène les deux récits d’une main de maître, d’un côté le « cold-case » et de l’autre la vie des enquêteurs du Département V. Nous nous apprenons davantages sur eux et leur passé avec toujours ce petit côté dérisoire apporté par Carl que je trouve assez savoureux.

Bref mon Alfred et vous aussi vous m’aurez comprise, j’ai particulièrement aimé DOSSIER 64 et j’ai hâte de poursuivre la lecture de cette série. 

Chronique sur JEUX DE VILAINS de Yves Laurent

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, je suis ravie de vous parler en compagnie d’Alfred de JEUX DE VILAINS, la suite de Jeux de Mains, roman écrit par deux auteurs belges, très attachants qui me sont chers Yves Vandeberg et Laurent Vranjes.

Au menu, la suite tant attendue du premier roman de ce duo belge de choc. Ingrédient principal et primordial un sérial killer qui ne fait pas dans la dentelle niveau meurtre et pour ajouter le piment à cette recette bien rodée rien ne vaut que de reprendre la même équipe que dans Jeux de Mains avec les stigmates du précédent opus. Ils pensaient en avoir fini mais le décompte macabre recommence.

Alfred je crois que tu es d’accord avec moi, pour dire que nous avions attendu cette suite avec beaucoup d’impatience.Se lancer à l’assaut des pages, et doucement refaire connaissance avec les personnages.

Deux ans se sont écoulés, évidemment  le temps avait eu son effet sur moi, j’avais oublié quelques évènements ou lien entre certains protagonistes. Mais le plaisir de les retrouver été là et même celle de faire connaissance avec les nouveaux.

Finalement c’est avec joie que je me suis immergée dans cette nouvelle affaire, et que je me suis prise au jeu de traquer ce nouveau meurtrier. Heureuse de retrouver le style direct des auteurs, avec cette lecture assez rythmée par des scènes de crimes révélant au grand jour l’ingéniosité morbide de nos deux écrivains.  J’ai senti monter la tension narrative à force de tourner les pages et voilà plof !

C’est retombé comme un soufflé trop vite sorti du four, la fin m’est apparue trop brute, et m’a quelque peu déçue par son manque de subtilité et de sophistication.

Je voulais tout de même remercier mon Batman et mon Robin du thriller belge pour leur confiance et aussi merci les gars d’avoir fait de moi un des personnages de roman.

Alfred je te propose de trancher dans le vif du sujet et de donner mon ressenti : C’est donc avec un sentiment assez mitigé que j’ai refermé ce roman !

Chronique sur ORIGINES de Robin Cook

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, (confinés du week-end). Aujourd’hui avec mon Alfred nous vous proposons de déguster ensemble le dernier roman de Robin Cook ORIGINES, paru aux Éditions Albin Michel le 4 Novembre.

Au menu un thriller médical, autour de la génétique et de la généalogie. Mettant en scène dans ce douzième opus les personnages de Laurie Montgomery et Jack Stapleton deux médecins légistes.
 

Bon comme toujours mon Alfred, j’ai décidé de rien faire normalement !  Et donc pour découvrir Robin Cook et son dernier roman, je me suis dit  » rien de plus simple que de commencer une saga de 12 livres en cours de route ».
Mais alors ça n’a absolument pas gêné ma lecture, car ORIGINES aurait très bien pu se lire en « one shot ». Je ne me suis absolument pas sentie perdue avec l’histoire des personnages récurrents et je les ai même trouvés attachants.

 Il faut dire que derrière, on sent l’expérience de l’auteur qui a déjà écrit de nombreux thrillers, le style d’écriture est très marqué avec des dialogues très réalistes et des petites phrases chocs. Et alors que l’environnement médical est omniprésent et aborde des notions que l’on ne maîtrise pas forcément, j’ai pu suivre la logique scientifique et même en retirer une ou deux connaissances.

C’est sans culpabilité que j’avoue avoir pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce thriller dans l’univers médical et je dois reconnaître que j’ai très envie de me lancer dans la saga intitulée Stapelton/Montgomery du début.

Mes deux seuls petits bémols seront qu’inspecteur Sherlock Mylène a deviné dès le début qui était l’auteur du crime et bien évidemment les passages qui traitent du TDAH, car en effet ce qui est évoqué dans le roman est très loin de ce qui ce passe en France et pourrait faire naître de mauvaises idées préconçues.

Bien très cher Alfred révèle donc moi tes ORIGINES après avoir donné mon ressenti : Je pense avoir succombé à Robin Cook.

Chronique sur L’Illusion de Maxime Chattam

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, alors aujourd’hui nous vous dévoilons un roman paru le 28 Octobre, L’ILLUSION de Maxime Chattam, aux Éditions Albin Michel.


Au menu Val Quayros, sa station, ses montagnes, ses saisonniers coupés du monde et son magicien…


Ce que je l’ai attendu ce dernier roman de Maxime Chattam, c’est avec une impatience non feinte que je me suis littéralement jetée dessus mon Alfred !

Comme à chaque fois ce pour quoi j’ai succombé c’est l’écriture de l’auteur, des chapitres courts, une ambiance qu’il installe, des personnages uniques. Toutefois l’action met du temps à s’installer et le roman débute lentement mettant en place le cadre de l’histoire.
J’avais peur en commençant la lecture que cette station de ski perdue dans la montagne, ne me rappel que trop L’Overlook de Shining, Maxime Chattam a su en jouer et en faire son parti et nous prendre par surprise !


Parce que ce roman est véritablement déroutant. Un vrai tour de magie que je n’ai pas vu venir ni même sentir. Déstabilisant vraiment, à me laisser pantoise à la fin de ma lecture.

À mon tour Alfred  » Abracadabra  » et voilà mon ressenti : Alors même si j’ai aimé cette lecture je dois reconnaître que j’ai eu une petite pointe de déception, ce final n’était pas sans me rappeler un précédent roman de l’auteur. 

Chronique sur L’HEURE DU DIABLE de Patrick Bauwen

Bonjour a vous Bande de Fou, avec Alfred il est temps de remettre les pendules à l’heure et de vous parler de L’HEURE DU DIABLE de Patrick Bauwen, aux Editions Albin Michel, sorti le 26 Août.

Au menu vous prendrez bien une tranche, du dernier roman du cycle Évangile, avec notre chez docteur Kovak. Un thriller de nos jours sur fond de bataille médiévarl, et agrémenter d’une quête de soi.

C’est avec une certaine délectation mon Alfred que pour la première fois, nous plongions dans un des romans de Patrick Bauwen. Alors certes, certains diront  » on ne commence pas par le dessert «  mais là si ! Et alors même qu’il s’agit du troisième opus du cycle qui met en scène Chris Kovak, nous nous sommes pas retrouvés perdu. De page en page, nous sommes laissés immerger et avons pu reconstituer le file rouge qui lie le roman aux deux tomes précédents. L’histoire nous a plu, d’un fait car beaucoup de l’action se déroule dans le Val D’Oise (petit moment promotion des auteurs de nos régions) et d’une autre part la manière dont l’auteur nous amène à découvrir le fin mot de l’histoire. Les personnages sont attachants et bien qu’habituellement les héros torturés ne sont pas spécialement notre tasse thé, nous avons trouvé un certain charme au docteur Kovak.
Mais une nouvelle fois notre flair ne nous a pas lâché et nous avons découvert qui était le mystérieux Chien. Bon en même temps nous n’avons pas pu être induits en erreur n’ayant pas lu les premiers tomes.

Alors mon Alfred prêt pour Halloween ou pour le béhourd mais avant notre ressenti : 

En bref et pour dire, que nous avons aimé cette lecture et que ça sera avec joie que nous lirons de nouveau cet auteur.

Chronique sur VIVRE POUR TUER d’Éric Quesnel

« Bon matin » à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec mon Alfred nous  allons vous « causer » de notre dernière lecture VIVRE POUR TUER, le dernier volet de la trilogie du Maître des Énigmes. Écrit par l’auteur québécois Éric Quesnel en auto-édition.
 

« Tabarnak », mon Alfred , il s’agit du petit dernier de la trilogie du Maître des Énigmes . Pour ne pas changer les bonnes choses, il suffit de reprendre les mêmes ingrédients et de remettre le couvert, Jay Harrington l’enquêteur va devoir  » se calmer le pompon » pour enfin attraper le Maître des Énigmes. Mais ce dernier n’a pas dit son dernier mot, et entraîne une nouvelle fois l’équipe de police dans ronde où se mêle crimes, et énigmes.

« Pas le temps de niaiser  » mon Alfred, nous étions impatient de savourer l’ultime tome du MAÎTRE DES ÉNIGMES , nous avions été conquis par le premier volet de la saga, nous avions aimé le second malgré un côté assez prévisible et pour ce dernier nous sommes resté sur notre faim. Pourquoi cette fois-ci nous sommes resté de marbre et non marbré ? Sincèrement mon Alfred, je pense que plusieurs choses sont à prendre en compte. Tout d’abord la présence de personnages non-fictifs. Intégrant dans son roman des personnes issues de groupe de lecture, nous trouvons que l’auteur désert l’histoire en levant une part de réalisme au profit d’une gentil attention, d’un clin d’oeil.De plus nous avons pris moins de plaisir à la lecture trouvant les dialogues et les descriptions moins travaillés, avec parfois des répétitions. Toutefois cette recette livresques peut s’appuyer sur des points positifs que nous ne pouvons pas renier comme son originalité avec ses énigmes, pour lesquelles nous avons un petit faible, mais aussi pour ses personnages auxquels nous sommes attachés et son point fort surement des chapitres courts et une lecture qui se fait dans l’incertitude de quel sera le final.

 » Non rien de rien, non je ne regrette rien  » mon Alfred, mais donnons notre ressenti :

Nous avons été quelques peu par cet ultime tome de la saga du Maître des Énigmes.

Chronique sur UN HOMME AVERTI NE VAUT RIEN de Romain Sardou.

Bonjour à vous de Bande Lecteurs Fous, aujourd’hui avec mon Alfred nous revenons sur notre dernière lecture, UN HOMME AVERTI NE VAUT RIEN, de Romain Sardou aux Éditions XO. 

Pour vous mettre l’eau à la bouche, rien de tel que de l’argent, des familles riches, de la corruption, quelques méchants vraiment méchants, un certain nombre de cadavres et beaucoup de secrets de famille.

Bien mon Alfred, alors premier roman que nous lisons de cet auteur, dans UN HOMME AVERTI NE VAUT RIEN, Romain Sardou reprend deux familles issues d’une précédente saga  intitulé America. Point d’inquiétude ce roman peut se lire indépendamment. Bien que par moments nous nous sommes demandé  » est-ce que j’ai loupé quelque chose  » lié au fait de ne pas avoir lu cette saga.Ce roman est vraiment un roman qui se dévore tout seul, une saga familiale teintée de mafia Irlandaise qui joue par moment avec les codes du thriller. Pour les friands de pègre et clan vous serez ravis. La lecture est fluide bien que parfois abrupte. Il n’en reste pas moins que ce roman nous a fait passer d’agréables moments en sa compagnie et à pousser notre curiosité jusqu’aux dernières pages.

Alfred  » ce n’est pas personnel, c’est uniquement les affaires  » (Parrain) alors donnons notre ressenti :

Un premier livre qui donne envie de découvrir un peu plus l’univers de l’auteur

Chronique sur [GATACA] de Franck Thilliez.

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, en ce dimanche ensoleillé, nous vous proposons  avec mon Alfred de vous parler de [GATACA] de Franck Thilliezaux éditions Pocket.

Au menu de ce nouvel opus, reprendre les personnages Franck Sharko et Lucie Henebelle et les lier de nouveau dans une affaire terrible qui les touche au plus près. Pour cela ajouter des criminels violents, quelques gauchers, un soupçon de dessin à l’envers, une pincée de quelques primates. Une bonne dose de scientifiques, du généticien, à l’anthropologue, sera ravir les amateurs de thrillers avec un goût de science et de génome.

Alfred, commençons par le commencement. Il est vrai que nous lisons régulièrement les thrillers de Franck Thilliez sans pour autant que cela nous apporte une plénitude livresque, toutefois avec ce roman-ci  nous nous sommes régalés. Nous conseillons vraiment [GATACA] pour les lecteurs qui auraient envie de déguster un thriller qui se mélange à merveille avec la science.  Un crime qui de base peut sembler simple  à résoudre concernant un primate et une doctorante, qui par la force des choses va se compliquer et amener le lecteur bien plus loin dans la génétique, en passant par l’homme de Cro-Magnon, à la recherche de la violence. L’auteur nous a surpris, ravi et conquis avec cette lecture. Cette soif d’une telle lecture que nous recherchions au début du confinement a été étanchées.Bien qu’une nouvelle, nous apportions un petit bémol concernant la vie personnelle des protagonistes ( F. Sharko et L. Henebelle), il est vrai qu’à notre goût, l’auteur aime les tourmenter un peu trop. Il semblerait néanmoins que cela soit nécessaire d’après l’auteur, et il s’explique sur cela dans la fin du roman. Mais en rien cela n’a gêné notre lecture, si ce n’est un léger soupir vers la fin de notre lecture.

Bien mon Alfred maintenant que nous avons revêtu nos costumes de scientifiques fous, dévoilons donc notre avis sur cette lecture : 

Alors si toi aussi Lecteur Fou, tu n’as pas encore lu [GATACA] et que tu as très envie de lire un roman qui parle génétique, de violence et de crime, laisse toi donc succomber

Chronique sur DÉLIVRANCE de Jussi Alder Olsen (tome 3 de la série du Département V)

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous (Confiné) du dimanche.

Aujourd’hui avec mon Alfred nous revenons sur notre dernier méfait littéraire, terminé pas plus tard qu’hier soir : DÉLIVRANCE de Jussi Alder Olsen, aux Editions Le Livre de Poche, troisième opus de la série du Départment V.

Au menu, une bouteille à la mer, un S.O.S en lettres de sang. Une intuition. La recherche de ces enfants en danger. Un savant mélange de religion et de courses contre la montre. Des confiances aveuglent, et beaucoup de manipulation.

Quel plaisir et quelle joie de retrouver les personnages qui composent la série du Département V, dans ce troisième tome. Alfred nous n’allons pas en faire un mystère ce qui fait tout le cachet de cette saga ce sont ces personnages: Carl, Assad et Rose. Tous haut en couleur, ils enrichissent l’histoire et l’enquête de chaque roman. Par ailleurs les dialogues entre ces trois-là sont savoureux de réalisme, nous pourrions presque les entendre.En ce qui concerne l’enquête de cet opus, le Département V, cette histoire de vieille bouteille est prenante, le fait qu’également les victimes soient des enfants renforce le sentiment d’empathie et donne envie de poursuivre la lecture afin de savoir la fin. Cette sensation a également été accru par le fait que l’histoire concerne des sectes ou des minorités religieuse. L’auteur nous embarque dans un récit emprunt de machiavélisme sans que cela ne bascule dans l’horreur. Un peu à l’image du roman de la saga, cet opus nous a beaucoup plu.

Priez pour nous pauvres pécheurs, Alfred avant de finir notre prière j’aimerais que nous donnions notre ressenti :

Délivrance, un très bon thriller, qui confirme mon attachement aux romans de la série du Département V, de Jussi Alder Olsen.