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Chronique sur SI TU ÉTAIS LÀ d’Alafair Burke

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui Alfred nous vous proposons du suspense, avec le dernier roman d’Alafair Burke, SI TU ÉTAIS LÀ, qui nous a été donner de lire par les Éditions France Loisirs.


Au menu, deux vieilles affaires de dix ans remonte du passé. Tout d’abord commencer par prendre une jeune femme qui sauve un adolescent des rails du métro. Ensuite ajouter une journaliste, ex-procureure adjointe qui remue cette affaire. Une bonne dose de secrets et de meurtres plus tard vous vous régalerez de ce thriller haletant !


Alfred, je ne connaissais pas Alafair Burke comme auteure, mais quand on lit qu’elle  » se surpasse de livre en livre » de la part d’Harlan Coben et qu’en faisant quelques recherches, on découvre qu’elle a coécrit un roman avec Mary Higgings Clark, comment ne pas avoir l’eau à la bouche ?
Et alors j’ai très vite compris pourquoi un certain Monsieur Coben l’encensait. SI TU ÉTAIS LÀ, n’était pas sans me rappeler Ne m’oublies pas.


Exactement le même style de lecture et de trame. Un thriller sans temps mort, des rebondissements encore et encore, avec cette impression de course poursuite à la recherche de la vérité, à la manière du jeu du chat et de la souris.

J’avoue que sans mettre attaché aux personnages, j’ai passé un agréable moment en leur compagnie, j’ai surtout apprécié être mise en déroute, c’est souvent rare dans mon cas alors quand cela arrive je trouve cela parfaitement délectable et puis j’aime beaucoup l’ambiance coldcase.


En conclusion mon Alfred, je vais m’en arrêter là, pour SI TU ÉTAIS LÀ,  car il est difficile de trop en parler sans spoiler ! Je laisserai donc les tentés, succomber et les réticents passer.


Et le mot de la fin que la Force soit avec vous et dans vos lectures ! N’hésitez pas à venir nous dire si vous avez lu ce roman ou si vous aimeriez le lire.

Chronique sur LES CHIENS DE PASVIK d’Olivier Truc

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui mon Alfred nous partons très au Nord, avec LES CHIENS DE PASVIK, écrit par Olivier Truc aux Éditions Metailé paru en Mars 2021.


Au menu quatrième tome que nous n’attendions plus. 5 ans après avoir quitté la police des Rennes. Et cette fois changement de territoire, direction la Norvège, autre pays mais même conflit. L’auteur nous offre la frontière entre Norvège, Finlande et Russie avec toutes ses règles et toutes ses saveurs. 


Je ne vais pas m’en cacher Alfred, Olivier Truc c’est l’auteur que j’avais découvert un peu par hasard mais dont je raffole. Il nous offre une nouvelle fois un roman unique ! Alors certes ce n’est pas le coup de coeur comme avec Le Dernier Lapon et La Montagne Rouge, mais c’est tout de même et comme à chaque fois un roman dépaysant et sublime. Cet auteur a un vrai style (sûrement le côté journaliste) qui nous propose des romans très travaillés et documentés. Par contre il faut aimer les romans lents, et quand je dis « lent » je ne plaisante pas, personnellement c’est une des raisons qui me font aussi aimer ses romans.


À travers Les Chiens de PasvikOlivier Truc réinvente le duo Klemet/Nina à travers une histoire qui s’éloigne du roman policier et s’approche davantage du roman noir. Un roman très politique qui se permet même de nous dépeindre la Russie de Poutine mais qui nous fait également remonter dans le temps, et l’Histoire.
En bref et en conclusion mon Alfred, LES CHIENS DE PASVIK, c’est encore un très bon roman mais dont j’aurais souhaité que ce soit un nouveau coup de coeur !

Le mot de la fin que la Force soit avec vous et dans vos lectures !Et n’hésitez pas à venir nous dire si vous avez lu ce roman ou si vous aimeriez le lire.

Chronique sur MEUTRES AU PARADIS d’Anne Glenconner

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui mon Alfred retour sur notre lecture, MEURTRES AU PARADISd’Anne Glenconner aux Éditions Albin Michel, parut le 2 Juin.


Au menu soleil et Île Moustique, sauvegarde du corail et meurtre en pagaille. 


Alfred, Anne Glenconner me vendait du rêve. Un roman transat comme j’aime appeler ce style de roman, une enquête à lire d’humeur légère en plein soleil.


Toutefois je dois dire que je me suis assez vite lassée de l’intrigue, que j’ai trouvée dans l’ensemble assez plate. Le personnage principal de Lady Vee, que je m’attendais à l’image d’une Miss Marple, n’était finalement qu’un personnage inspiré de l’auteure elle-même, et qui donnait à côté très narcissique au roman.


J’ai tout de même apprécié le décor dépeint par l’auteure, une ambiance de huis clos sur l’île avec ce cyclone qui se prépare. Mais je reconnais sans peine que j’ai trouvé l’écriture et le dénouement sur-faits, et très prévisible même pour ce style de roman.


Pour conclure mon Alfred, MEURTRES AU PARADIS est une lecture qui m’a déçue et dont j’attendais plus. 

Et comme toujours que la Force soit avec vous et dans vos lectures

Chronique sur GAGNER N’EST PAS JOUER de Harlan Coben

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, et si aujourd’hui avec Alfred, nous vous parlions du dernier roman d’un auteur qu’on ne présente plus ? Oui, mettez-vous à table pour savourer GAGNER N’EST PAS JOUER de Harlan Coben aux Éditions France Loisirs.

Au menu, cette fois l’auteur nous propose un roman sur un personnage récurrent de la série Myron Bolitar. Le célèbre et non moins riche Win Lockwood. Une affaire de tableau volé, mais aussi une vieille affaire de kidnapping qui remonte à la surface.


Alfred, j’étais enchantée de trouver un prétexte à lire de nouveau un roman de Harlan Coben. Il y a déjà quelques temps j’avais déjà eu le plaisir de lire cet auteur et je gardais en mémoire des intrigues recherchées et bien ficelées.

Bon ce n’était peut-être pas la meilleure idée qui soit de lire ce roman, avec le personnage de Win, personnage récurrent de la série Myron Bolitar. Parce que Myron aux files des pages, il est bel et bien présent et cela un peu trop à mon goût.Et puis il faut bien dire que le personnage de Windsor est comment dire … un poil spécial, parfois à la limite de l’antipathie.

Mais bon qu’à cela ne tienne je me suis focalisée sur l’intrigue. Et je dois dire que là, Harlan Coben ne m’a pas déçu. Quand plusieurs affaires qui paraissent liens en font le nœud, personnellement je dis « oui », surtout quand elles surgissent du passé.


Et maintenant est ce que je recommande ce roman : je suis pour ma part assez mitigé mais je pense que c’est un roman  qui peut facilement plaire aux fans de la série Myron Bolitar. 

Et pour conclure que la Force soit avec vous et dans vos lectures ! 

Chronique sur L’OMBRE DU LOUP d’Olivier Merle

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec Alfred nous vous proposons de découvrir pour sa sortie DANS L’OMBRE DU LOUPd’Olivier Merle, aux Éditions XO.


Au menu des lettres de menaces et des coups de file nocturne à un riche homme d’affaires. Une découverte macabre. Un nouveau commandant fraîchement débarqué, climato-depressif. 


Bon alors Alfred, qu’est-ce que ça donne ce roman présenté comme un « polar à l’ancienne « , d’un auteur que je découvre ? 

Bon déjà à savoir mon Alfred c’est qu’il s’agit là d’un bon gros pavé de 543 pages. 

Je  mme suis sentie quelque peu perdue. Habituée pourtant a des polars assez lents, j’ai trouvé que celui-ci était extrêmement lent. De plus je n’ai pas vraiment ressenti la flamme pour les personnages. Et j’ai trouvé l’intrigue cousue de fil de blanc quant à la résolution finale, elle m’a laissé de marbre. 

J’ai été déçue car j’appréciais vraiment l’idée de départ du roman surtout que les premières pages m’avaient vraiment mises en émoi. Le résumé était aguicheur et tout aurait pu être réuni pour me plaire si c’etait resté plus simple.

Je me sens comme coupée en deux par ce roman qui est à la fois bien écrit avec des idées et des situations intéressantes mais que j’ai trouvé parfois banales, un peu bancales avec des passages  prévisibles.


Bref vous m’aurez comprise, et toi aussi mon Alfred, L’OMBRE DU LOUP, m’a laissée mitiger. Je ne sais si moi ou le livre !

Chronique sur ORIGINES de Robin Cook

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, (confinés du week-end). Aujourd’hui avec mon Alfred nous vous proposons de déguster ensemble le dernier roman de Robin Cook ORIGINES, paru aux Éditions Albin Michel le 4 Novembre.

Au menu un thriller médical, autour de la génétique et de la généalogie. Mettant en scène dans ce douzième opus les personnages de Laurie Montgomery et Jack Stapleton deux médecins légistes.
 

Bon comme toujours mon Alfred, j’ai décidé de rien faire normalement !  Et donc pour découvrir Robin Cook et son dernier roman, je me suis dit  » rien de plus simple que de commencer une saga de 12 livres en cours de route ».
Mais alors ça n’a absolument pas gêné ma lecture, car ORIGINES aurait très bien pu se lire en « one shot ». Je ne me suis absolument pas sentie perdue avec l’histoire des personnages récurrents et je les ai même trouvés attachants.

 Il faut dire que derrière, on sent l’expérience de l’auteur qui a déjà écrit de nombreux thrillers, le style d’écriture est très marqué avec des dialogues très réalistes et des petites phrases chocs. Et alors que l’environnement médical est omniprésent et aborde des notions que l’on ne maîtrise pas forcément, j’ai pu suivre la logique scientifique et même en retirer une ou deux connaissances.

C’est sans culpabilité que j’avoue avoir pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce thriller dans l’univers médical et je dois reconnaître que j’ai très envie de me lancer dans la saga intitulée Stapelton/Montgomery du début.

Mes deux seuls petits bémols seront qu’inspecteur Sherlock Mylène a deviné dès le début qui était l’auteur du crime et bien évidemment les passages qui traitent du TDAH, car en effet ce qui est évoqué dans le roman est très loin de ce qui ce passe en France et pourrait faire naître de mauvaises idées préconçues.

Bien très cher Alfred révèle donc moi tes ORIGINES après avoir donné mon ressenti : Je pense avoir succombé à Robin Cook.

Chronique sur SOUS LE PARAPLUIE D’ADÉLAÏDE de Romain Puertolas

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui nous vous proposons de déguster le dernier roman de Romain Puertolas,SOUS LE PARALUIE D’ADÉLAÏDE,sorti le 30 Septembre aux Éditions Albin Michel.

Au menu, meurtre sur la place du village de M.  lors du spectacle du 25 décembre. Ajouter une jeune avocate, un coupable idéal, mais aucun témoin… Mélangez bien, et vous obtiendrez un polar unique ! Avec entre ses pages  » un zeste de frivolité, de fantaisie « .

C’est une drôle de sensation qui m’habite mon Alfred depuis la lecture de ce roman. 
Pour une première avec Romain Puertolas ce que je peux déjà en dire, c’est cette écriture particulière, ronde, un brin légère et poétique qui m’a marquée. Cette plume agréable à souhait créée également une intimité entre le lecteur et les personnages qui habitent ce roman. Des personnages attachants que j’ai pris plaisir à côtoyer entre ces pages.
Après la finesse du style c’est l’intrigue qui m’a heurtée. Bien qu’elle paraisse simple de prime abord et n’est en faite qu’énigmatique à souhait, entourée de petits secrets qui en fait un véritable casse-tête. L’histoire balançant entre polar et drame, sous des thématiques fortes. 

Si cette lecture a eu un goût de véritable régale littéraire il n’en reste pas moins que les dernières pages m’ont à la fois surprise et totalement désarçonnées. Comme-ci ces dernières me poussaient à lire les précédents romans de l’auteur avec cette impression de « il me manque quelque chose » la sensation qu’une chose d’importante m’avait échappée.

Bien mon Alfred il est temps de donner notre ressenti : Une bonne découverte qui pousse ma curiosité en avant.

Chronique sur L’HISTOIRE DE LA REINE DES PUTES de Frédéric Andréi

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec Alfred nous revenons sur un roman sorti le 30 Septembreaux Éditions Albin MichelL’HISTOIRE DE LA REINE DES PUTES de Frédéric Andrei.

Au menu de ce roman au titre alléchant: Deux histoires, une débutant en février 1996 avec Pam et l’autre en juin 2018 avec Nicholas.Une mare de sang, un charpentier ex-journaliste et nous voilà plongés au cœur de l’enquête d’un scandale écologique.

Si j’avais choisi ce roman parmi la sélection d’Octobre des Éditions Albin Michel, c’est bien pour son titre et sa couverture.

La lecture commence doucement, avec les cent premières pages qui placent le cadre de l’histoire et puis le rythme s’accélère. L’intrigue devient de plus en plus prenante. La lecture nous ballote entre la vie Pam à la ferme et l’enquête menée par Nicholas à San Francisco. C’est parfois drôle, très drôle et même temps ça pousse à réfléchir très sérieusement sur des sujets d’actualité, l’écologie, la guerre. 

Les pages s’enchaînent, je reprends ma respiration entre deux chapitres et je replonge mon nez dans l’enquête, sans pouvoir m’arrêter,  c’est addictif. Alors que même que j’arrive à la page 256, je m’écrie  » eurêka, j’ai trouvé « ,  et au fond de moi je me dis que « si cela le dénouement, c’est juste génialissisme ». 

Conquise par cette lecture, par ses personnages, par les lieux, et les thèmes abordés, je finis ma lecture toujours aussi absorbée et je referme les dernières pages avec un énorme sentiment de satisfaction.

Alfred, fini L’HISTOIRE DE LA REINE DES PUTES, et donnons notre ressenti : Un coup de cœur, que je ne peux que recommander

Chronique sur L’ÉNIGME DE LA CHAMBRE 622 de Joël Dicker

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, nous espérons avec mon Alfred que vous vous portez bien. Aujourd’hui nous allons revenir sur notre dernier méfait littéraire,d’un auteur que nous aimons beaucoup,  L’Enigme de la Chambre 622 de Joël Dicker aux éditions De Fallois.

Au menu de ce roman, meurtre dans la Chambre 622, d’un palace des Alpes Suisse. En ingrédient principal un écrivain en quête de vacances mais qui malgré lui va se plonger dans cette affaire passée. Une recette qui mêle mystère, histoire d’amour, complot, et nostalgie.

Alfred nous n’allons pas le cacher, Joël Dicker est l’un des auteurs que nous suivons assidûment. Après avoir dévoré La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, et apprécié La Disparitions de Stéphanie Miller, mais toujours pas rattrapés notre lacune sur Le Livre des Baltimore, nous nous sommes empressés de lire son dernier roman. Quelle ne fût pas notre surprise !

Une nouvelle fois l’auteur nous entraîne avec lui dans une histoire avec plusieurs temporalités, un peu comme un cold case où le personnage principal n’est autre que l’auteur lui-même. Autour de son enquête, un triangle amoureux et une quête de pouvoir pour une grande banque Suisse quelques années auparavant. Rejoignant la fiction, la réalité. L’auteur glisse de manière subtile et bien faite des anecdotes sur sa relation avec son éditeur et ami Bernard De Fallois. Ce roman est à la fois un divertissement et un hommage,  bien que ce roman n’est pas été un coup de coeur comme La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, ça reste beau, frais, et c’est fait pour passer un agréable moment de lecture en compagnie de tous ces personnages

Bien mon Alfred, il nous reste plus qu’attendre Bernard, Joël, quant à moi je ferai Scarlett, il ne reste plus qu’à afficher notre ressenti :

L’auteur nous a encore fait passer un agréable moment lecture en sa compagnie.

Chronique sur LA CLE d’Anaïs Maquiné Denecker

Bonjour à vous de Bande Lecteurs Fous.

Tout d’abord nous espérons que vous vous portez bien en ces temps troubles. Avec Alfred nous avons choisi de nous nourrir de lecture durant notre confinement. Donc première lecture LA CLÉ de Anaïs Maquiné Denecker, aux Éditions des Falaises. Second roman de l’auteur mais premier polar.

Au menu une disparition. Pour cela prendre Emma, trentenaire, avec un certain mal être et la faire disparaître. A cela ajouter une famille bourgeoise à laquelle Emma appartient. Un soupçon de mensonges, un brin de dispute agrémenteront cette mystérieuse disparition. Alors suicide, départ volontaire, meurtre ? Un savant mélange de saveur à la clé !

La Clé qui permet de s’enfermer, où alors promesse d’évasion. La Clé c’est plonger au coeur d’un polar simple et savoureux. Vous retrouverez dans cette recette des personnages bien travaillés avec leurs petits travers qui les rendent si réels. Une histoire élaborée de petits secrets, de disputes au sein d’une famille, qui savent nous régaler.Une héroïne qui elle a aussi à ses secrets, qu’au file des pages nous apprenons à connaître.

Bien mon Alfred je vois que tu as les clés prêt à nous enfermer, mais avant notre ressenti :

Une recette rondement menée, délicieuse qui ravira les amateurs de polar.