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Chronique sur MEUTRES AU PARADIS d’Anne Glenconner

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui mon Alfred retour sur notre lecture, MEURTRES AU PARADISd’Anne Glenconner aux Éditions Albin Michel, parut le 2 Juin.


Au menu soleil et Île Moustique, sauvegarde du corail et meurtre en pagaille. 


Alfred, Anne Glenconner me vendait du rêve. Un roman transat comme j’aime appeler ce style de roman, une enquête à lire d’humeur légère en plein soleil.


Toutefois je dois dire que je me suis assez vite lassée de l’intrigue, que j’ai trouvée dans l’ensemble assez plate. Le personnage principal de Lady Vee, que je m’attendais à l’image d’une Miss Marple, n’était finalement qu’un personnage inspiré de l’auteure elle-même, et qui donnait à côté très narcissique au roman.


J’ai tout de même apprécié le décor dépeint par l’auteure, une ambiance de huis clos sur l’île avec ce cyclone qui se prépare. Mais je reconnais sans peine que j’ai trouvé l’écriture et le dénouement sur-faits, et très prévisible même pour ce style de roman.


Pour conclure mon Alfred, MEURTRES AU PARADIS est une lecture qui m’a déçue et dont j’attendais plus. 

Et comme toujours que la Force soit avec vous et dans vos lectures

Chronique sur GAGNER N’EST PAS JOUER de Harlan Coben

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, et si aujourd’hui avec Alfred, nous vous parlions du dernier roman d’un auteur qu’on ne présente plus ? Oui, mettez-vous à table pour savourer GAGNER N’EST PAS JOUER de Harlan Coben aux Éditions France Loisirs.

Au menu, cette fois l’auteur nous propose un roman sur un personnage récurrent de la série Myron Bolitar. Le célèbre et non moins riche Win Lockwood. Une affaire de tableau volé, mais aussi une vieille affaire de kidnapping qui remonte à la surface.


Alfred, j’étais enchantée de trouver un prétexte à lire de nouveau un roman de Harlan Coben. Il y a déjà quelques temps j’avais déjà eu le plaisir de lire cet auteur et je gardais en mémoire des intrigues recherchées et bien ficelées.

Bon ce n’était peut-être pas la meilleure idée qui soit de lire ce roman, avec le personnage de Win, personnage récurrent de la série Myron Bolitar. Parce que Myron aux files des pages, il est bel et bien présent et cela un peu trop à mon goût.Et puis il faut bien dire que le personnage de Windsor est comment dire … un poil spécial, parfois à la limite de l’antipathie.

Mais bon qu’à cela ne tienne je me suis focalisée sur l’intrigue. Et je dois dire que là, Harlan Coben ne m’a pas déçu. Quand plusieurs affaires qui paraissent liens en font le nœud, personnellement je dis « oui », surtout quand elles surgissent du passé.


Et maintenant est ce que je recommande ce roman : je suis pour ma part assez mitigé mais je pense que c’est un roman  qui peut facilement plaire aux fans de la série Myron Bolitar. 

Et pour conclure que la Force soit avec vous et dans vos lectures ! 

Chronique sur L’OMBRE DU LOUP d’Olivier Merle

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec Alfred nous vous proposons de découvrir pour sa sortie DANS L’OMBRE DU LOUPd’Olivier Merle, aux Éditions XO.


Au menu des lettres de menaces et des coups de file nocturne à un riche homme d’affaires. Une découverte macabre. Un nouveau commandant fraîchement débarqué, climato-depressif. 


Bon alors Alfred, qu’est-ce que ça donne ce roman présenté comme un « polar à l’ancienne « , d’un auteur que je découvre ? 

Bon déjà à savoir mon Alfred c’est qu’il s’agit là d’un bon gros pavé de 543 pages. 

Je  mme suis sentie quelque peu perdue. Habituée pourtant a des polars assez lents, j’ai trouvé que celui-ci était extrêmement lent. De plus je n’ai pas vraiment ressenti la flamme pour les personnages. Et j’ai trouvé l’intrigue cousue de fil de blanc quant à la résolution finale, elle m’a laissé de marbre. 

J’ai été déçue car j’appréciais vraiment l’idée de départ du roman surtout que les premières pages m’avaient vraiment mises en émoi. Le résumé était aguicheur et tout aurait pu être réuni pour me plaire si c’etait resté plus simple.

Je me sens comme coupée en deux par ce roman qui est à la fois bien écrit avec des idées et des situations intéressantes mais que j’ai trouvé parfois banales, un peu bancales avec des passages  prévisibles.


Bref vous m’aurez comprise, et toi aussi mon Alfred, L’OMBRE DU LOUP, m’a laissée mitiger. Je ne sais si moi ou le livre !

Chronique sur ORIGINES de Robin Cook

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, (confinés du week-end). Aujourd’hui avec mon Alfred nous vous proposons de déguster ensemble le dernier roman de Robin Cook ORIGINES, paru aux Éditions Albin Michel le 4 Novembre.

Au menu un thriller médical, autour de la génétique et de la généalogie. Mettant en scène dans ce douzième opus les personnages de Laurie Montgomery et Jack Stapleton deux médecins légistes.
 

Bon comme toujours mon Alfred, j’ai décidé de rien faire normalement !  Et donc pour découvrir Robin Cook et son dernier roman, je me suis dit  » rien de plus simple que de commencer une saga de 12 livres en cours de route ».
Mais alors ça n’a absolument pas gêné ma lecture, car ORIGINES aurait très bien pu se lire en « one shot ». Je ne me suis absolument pas sentie perdue avec l’histoire des personnages récurrents et je les ai même trouvés attachants.

 Il faut dire que derrière, on sent l’expérience de l’auteur qui a déjà écrit de nombreux thrillers, le style d’écriture est très marqué avec des dialogues très réalistes et des petites phrases chocs. Et alors que l’environnement médical est omniprésent et aborde des notions que l’on ne maîtrise pas forcément, j’ai pu suivre la logique scientifique et même en retirer une ou deux connaissances.

C’est sans culpabilité que j’avoue avoir pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce thriller dans l’univers médical et je dois reconnaître que j’ai très envie de me lancer dans la saga intitulée Stapelton/Montgomery du début.

Mes deux seuls petits bémols seront qu’inspecteur Sherlock Mylène a deviné dès le début qui était l’auteur du crime et bien évidemment les passages qui traitent du TDAH, car en effet ce qui est évoqué dans le roman est très loin de ce qui ce passe en France et pourrait faire naître de mauvaises idées préconçues.

Bien très cher Alfred révèle donc moi tes ORIGINES après avoir donné mon ressenti : Je pense avoir succombé à Robin Cook.

Chronique sur SOUS LE PARAPLUIE D’ADÉLAÏDE de Romain Puertolas

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui nous vous proposons de déguster le dernier roman de Romain Puertolas,SOUS LE PARALUIE D’ADÉLAÏDE,sorti le 30 Septembre aux Éditions Albin Michel.

Au menu, meurtre sur la place du village de M.  lors du spectacle du 25 décembre. Ajouter une jeune avocate, un coupable idéal, mais aucun témoin… Mélangez bien, et vous obtiendrez un polar unique ! Avec entre ses pages  » un zeste de frivolité, de fantaisie « .

C’est une drôle de sensation qui m’habite mon Alfred depuis la lecture de ce roman. 
Pour une première avec Romain Puertolas ce que je peux déjà en dire, c’est cette écriture particulière, ronde, un brin légère et poétique qui m’a marquée. Cette plume agréable à souhait créée également une intimité entre le lecteur et les personnages qui habitent ce roman. Des personnages attachants que j’ai pris plaisir à côtoyer entre ces pages.
Après la finesse du style c’est l’intrigue qui m’a heurtée. Bien qu’elle paraisse simple de prime abord et n’est en faite qu’énigmatique à souhait, entourée de petits secrets qui en fait un véritable casse-tête. L’histoire balançant entre polar et drame, sous des thématiques fortes. 

Si cette lecture a eu un goût de véritable régale littéraire il n’en reste pas moins que les dernières pages m’ont à la fois surprise et totalement désarçonnées. Comme-ci ces dernières me poussaient à lire les précédents romans de l’auteur avec cette impression de « il me manque quelque chose » la sensation qu’une chose d’importante m’avait échappée.

Bien mon Alfred il est temps de donner notre ressenti : Une bonne découverte qui pousse ma curiosité en avant.

Chronique sur L’HISTOIRE DE LA REINE DES PUTES de Frédéric Andréi

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui avec Alfred nous revenons sur un roman sorti le 30 Septembreaux Éditions Albin MichelL’HISTOIRE DE LA REINE DES PUTES de Frédéric Andrei.

Au menu de ce roman au titre alléchant: Deux histoires, une débutant en février 1996 avec Pam et l’autre en juin 2018 avec Nicholas.Une mare de sang, un charpentier ex-journaliste et nous voilà plongés au cœur de l’enquête d’un scandale écologique.

Si j’avais choisi ce roman parmi la sélection d’Octobre des Éditions Albin Michel, c’est bien pour son titre et sa couverture.

La lecture commence doucement, avec les cent premières pages qui placent le cadre de l’histoire et puis le rythme s’accélère. L’intrigue devient de plus en plus prenante. La lecture nous ballote entre la vie Pam à la ferme et l’enquête menée par Nicholas à San Francisco. C’est parfois drôle, très drôle et même temps ça pousse à réfléchir très sérieusement sur des sujets d’actualité, l’écologie, la guerre. 

Les pages s’enchaînent, je reprends ma respiration entre deux chapitres et je replonge mon nez dans l’enquête, sans pouvoir m’arrêter,  c’est addictif. Alors que même que j’arrive à la page 256, je m’écrie  » eurêka, j’ai trouvé « ,  et au fond de moi je me dis que « si cela le dénouement, c’est juste génialissisme ». 

Conquise par cette lecture, par ses personnages, par les lieux, et les thèmes abordés, je finis ma lecture toujours aussi absorbée et je referme les dernières pages avec un énorme sentiment de satisfaction.

Alfred, fini L’HISTOIRE DE LA REINE DES PUTES, et donnons notre ressenti : Un coup de cœur, que je ne peux que recommander

Chronique sur L’ÉNIGME DE LA CHAMBRE 622 de Joël Dicker

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, nous espérons avec mon Alfred que vous vous portez bien. Aujourd’hui nous allons revenir sur notre dernier méfait littéraire,d’un auteur que nous aimons beaucoup,  L’Enigme de la Chambre 622 de Joël Dicker aux éditions De Fallois.

Au menu de ce roman, meurtre dans la Chambre 622, d’un palace des Alpes Suisse. En ingrédient principal un écrivain en quête de vacances mais qui malgré lui va se plonger dans cette affaire passée. Une recette qui mêle mystère, histoire d’amour, complot, et nostalgie.

Alfred nous n’allons pas le cacher, Joël Dicker est l’un des auteurs que nous suivons assidûment. Après avoir dévoré La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, et apprécié La Disparitions de Stéphanie Miller, mais toujours pas rattrapés notre lacune sur Le Livre des Baltimore, nous nous sommes empressés de lire son dernier roman. Quelle ne fût pas notre surprise !

Une nouvelle fois l’auteur nous entraîne avec lui dans une histoire avec plusieurs temporalités, un peu comme un cold case où le personnage principal n’est autre que l’auteur lui-même. Autour de son enquête, un triangle amoureux et une quête de pouvoir pour une grande banque Suisse quelques années auparavant. Rejoignant la fiction, la réalité. L’auteur glisse de manière subtile et bien faite des anecdotes sur sa relation avec son éditeur et ami Bernard De Fallois. Ce roman est à la fois un divertissement et un hommage,  bien que ce roman n’est pas été un coup de coeur comme La Vérité sur l’Affaire Harry Québert, ça reste beau, frais, et c’est fait pour passer un agréable moment de lecture en compagnie de tous ces personnages

Bien mon Alfred, il nous reste plus qu’attendre Bernard, Joël, quant à moi je ferai Scarlett, il ne reste plus qu’à afficher notre ressenti :

L’auteur nous a encore fait passer un agréable moment lecture en sa compagnie.

Chronique sur LA CLE d’Anaïs Maquiné Denecker

Bonjour à vous de Bande Lecteurs Fous.

Tout d’abord nous espérons que vous vous portez bien en ces temps troubles. Avec Alfred nous avons choisi de nous nourrir de lecture durant notre confinement. Donc première lecture LA CLÉ de Anaïs Maquiné Denecker, aux Éditions des Falaises. Second roman de l’auteur mais premier polar.

Au menu une disparition. Pour cela prendre Emma, trentenaire, avec un certain mal être et la faire disparaître. A cela ajouter une famille bourgeoise à laquelle Emma appartient. Un soupçon de mensonges, un brin de dispute agrémenteront cette mystérieuse disparition. Alors suicide, départ volontaire, meurtre ? Un savant mélange de saveur à la clé !

La Clé qui permet de s’enfermer, où alors promesse d’évasion. La Clé c’est plonger au coeur d’un polar simple et savoureux. Vous retrouverez dans cette recette des personnages bien travaillés avec leurs petits travers qui les rendent si réels. Une histoire élaborée de petits secrets, de disputes au sein d’une famille, qui savent nous régaler.Une héroïne qui elle a aussi à ses secrets, qu’au file des pages nous apprenons à connaître.

Bien mon Alfred je vois que tu as les clés prêt à nous enfermer, mais avant notre ressenti :

Une recette rondement menée, délicieuse qui ravira les amateurs de polar.

Chronique sur Le Noël d’Hercule Poirot d’Agatha Christie

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous,

Aujourd’hui avec mon Alfred nous commençons par vous souhaiter, un très bon réveillon et UN JOYEUX NOEL, et nous allons rien que vous revenir sur une recette livresque qui nous tient à cœur LE NOEL D’HERCULE POIROT d’Agatha Christie.

Au menu une recette classique pour les amateur de roman policier, avec l’un des plus célèbres enquêteurs : Hercule Poirot. Pour commencer prendre un vieil homme riche, Simon Lee dans sa grande demeure en Angleterre. Ensuite inviter toute sa famille aux membres tous bien particuliers avec leurs petits secrets. Et enfin, le 24 assassiner le vieil homme, qui vient de faire faire son testament. Et avec ça ajouter un  » Joyeux Noël ! « 

Pourquoi Alfred cette recette aujourd’hui ? Tout simplement parce que ce roman m’a été offert par ma Mémé, lors des vacances de Noël 2004. Tout simplement parce Mémé a entretenu mon amour de la lecture avec ce roman. Et tout simplement parce que ce livre a marqué mon adolescence. Encore maintenant mon Alfred je me souviens de cette lecture, dans cette très vieille édition, que je garde amoureusement comme une relique sacrée. Je me remémore les soirs sous la couette, où à 23h maman venait me dire d’éteindre parce que je n’arrivais pas à laisser ce roman sur la table de chevet.Un roman qui a laissé une trace indélébile, si savoureux par ces personnage haut en couleur, qui subliment cette histoire macabre de Noël. Les secrets de familles qui entourent l’histoire sont un régals. Et c’est lors du final alors que nous étions haletants et fébriles, avec en point d’orgue la résolution de cette affaire, qui ne tient que sur un détail, la cerise sur le gâteau !

Aujourd’hui mon Alfred pas de ressentie, juste un :

–  » Alors ça t’as plu ma chérie ? »

–  » Oui Mémé, énormément. Je t’aime »

Chronique sur LE CURIEUX DE MRS. ELLISON d’Anne Perry

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous,

Avec Alfred aujourd’hui nous vous proposons de découvrir pour la seconde fois de notre mois de Noël ou la Neige, un Noël anglais avec LE CURIEUX NOËL DE MISS ELLISON d’Anne Perry chez les éditions 10/18. Un roman policier de Noël.

Au menu une recette de Noël « so british » et « so aristocratique ».  Pour cela prendre une octogénaire issu d’un milieu aisé des années 1800. Ajouter un meurtre qui s’est passé il y a près de 20 ans. Plus une pincée de commérages qui entachent la réputation de l’héroïne. Mélanger le tout dans une petite ville de bord de mer à quelques jours de Noël.

Et là mon Alfred, une nouvelle fois, nous avons retrouvé cette saveur d’antan des romans policiers lus le soir sous la couette, par un froid mois de Décembre. Toutefois il faut savoir avant de déguster les livres de Anne Perry qu’ils sont issus de différentes sagas, et celui-ci fait parti de « la  saga noël  » et qu’il fait aussi référence à d’autres personnages issus d’autres sagas. Ce qui au début de la lecture peut-être quelques peu perturbant. Misent à part ces considérations, l’histoire est savoureuse par sa simplicité. Une histoire pas très longue qui repose sur une vieille affaire et de veilles rancœurs, une sorte de « cold case » de Noël. Une recette de Noël qui ravira les amoureux du genre roman policier à l’ancienne.

Alors mon Alfred « a cup of tea » et ensuite notre ressenti : Un roman qui doit se déguster dans l’ensemble de l’œuvre des sagas d’Anne Perry.