Chronique sur GAGNER N’EST PAS JOUER de Harlan Coben

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, et si aujourd’hui avec Alfred, nous vous parlions du dernier roman d’un auteur qu’on ne présente plus ? Oui, mettez-vous à table pour savourer GAGNER N’EST PAS JOUER de Harlan Coben aux Éditions France Loisirs.

Au menu, cette fois l’auteur nous propose un roman sur un personnage récurrent de la série Myron Bolitar. Le célèbre et non moins riche Win Lockwood. Une affaire de tableau volé, mais aussi une vieille affaire de kidnapping qui remonte à la surface.


Alfred, j’étais enchantée de trouver un prétexte à lire de nouveau un roman de Harlan Coben. Il y a déjà quelques temps j’avais déjà eu le plaisir de lire cet auteur et je gardais en mémoire des intrigues recherchées et bien ficelées.

Bon ce n’était peut-être pas la meilleure idée qui soit de lire ce roman, avec le personnage de Win, personnage récurrent de la série Myron Bolitar. Parce que Myron aux files des pages, il est bel et bien présent et cela un peu trop à mon goût.Et puis il faut bien dire que le personnage de Windsor est comment dire … un poil spécial, parfois à la limite de l’antipathie.

Mais bon qu’à cela ne tienne je me suis focalisée sur l’intrigue. Et je dois dire que là, Harlan Coben ne m’a pas déçu. Quand plusieurs affaires qui paraissent liens en font le nœud, personnellement je dis « oui », surtout quand elles surgissent du passé.


Et maintenant est ce que je recommande ce roman : je suis pour ma part assez mitigé mais je pense que c’est un roman  qui peut facilement plaire aux fans de la série Myron Bolitar. 

Et pour conclure que la Force soit avec vous et dans vos lectures ! 

Chronique sur SALEM de Stephen King

Bonjour à vous Bande de Lecteurs Fous, aujourd’hui Alfred et moi nous revenons sur notre dernière lecture dans le cadre du challenge de L’Automne du King, SALEM de Stephen King aux Éditions Le Livre de Poche.


À déguster la petite ville de Jérusalem’s Lot, ses habitants, son manoir de Marsten House, et ses nouveaux arrivants, et quelques vampires.


Bon si j’étais de prime à bord emballée à me lancer dans cette lecture. J’ai par contre été très vite déçue. 
Je m’attendais à frissonner mais non ! Cette recette, datante devait sûrement fonctionner en son temps. Sans l’ombre d’un doute SALEM est fortement inspiré du roman de Bram Stoker, et tout comme son prédécesseur, ça traine en longueur, et j’ai trouvé l’histoire un peu molle.

Bon je dois tout de même reconnaître les qualités de ce roman son ambiance évidemment comme seul King sait le faire. Le cadre de l’histoire et les personnages qui la composent.

Bien mon Alfred, la nuit tombe plus tôt et notre ressenti arrive avec  la nuit :  Sinon a part cela calme plat, et grosse déception.